En m'étant promené, dans le beau pays basque,
Personne je ne vis porter le moindre casque.
Il est vrai qu'ils n'ont pas le haut du crâne flasque,
Que leur vie de marin ne compte pas de frasque.
Aussi, n'ont ils besoin de se couvrir d'un masque,
Ainsi que fait, sur son rocher, le monégasque,
Toujours prêt à palper la plus petite tasque...
Sur son calendrier, marqué d'un astérisque,
Nous voyons ce dernier, qui nous pique et nous bisque,
Prévoir le quand et le comment tourne son disque,
Sans jamais se fouler le plus petit ménisque,
Afin de profiter de la belle Odalisque
Qu'à l'offrant il vendra, près de ses sous, et puisque
Il désire gagner, sans courir moindre risque.
©JIM