Les paysans , l'été, rentrent bottes de foin
On entendait crier les goélands au loin
Leurs vols majestueux, rasaient engoulevents
La mer houleuse , bleue, incertains mouvements
Frappait sur les rochers ; pêcheurs pas très malins
Prenant le large au moins deux fois par jour, certains
De remonter des fonds, poissons et écrevisses
Quand sévissent les vents et sous la hune hissent
Les chaines des hauts mâts; tendre et fixer les voiles
Vers un retour heureux , là- haut sous les étoiles