Sans me prendre au sérieux je tente, dans ce lieu,
De m'amuser un peu du parfum d'une rose
Et non d'un foie éteint, garni d'une cirrhose,
En dégustant un vers plutôt qu'un trop vieux lieu.
Ces discours échauffés, d'un ardant coup d'épieu
Au cœur, autres ne sont que blocages d'arthrose,
Ne méritant pourtant pas la moindre ecchymose
Bien qu'on voit le cadavre étendu sur le pieu.
Nous ne devons chercher qu'elle est la belle pose
Qui nous rapprocherait de l'allure d'un dieu,
Bien que disent certains que nous sommes son fieu ;
Tout poète finit par chanter sa nécrose.
La gloire désormais s'achète en monoprix
Et la F1 n'est plus qu'un jeu de scalextrix.
©JIM