Ascendance (rondeau)

Par : Assonance
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Assonance

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Je passe en coup de vent
Porté par l'ascendance,
Au gré vient la semblance
Que par l'ensouplement
De choix, s'en trouve tant,
Nommée, l'âme a cent danses.
Je passe en coup de vent
Porté par l'ascendance,
Me choyant doucement,
Son gré sage allant dense
Aux airs rois parant sens,
De joie, enjoue le temps.
Je passe en coup de vent.






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Assonance

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Petite question de néophyte: Quelles sont les différentes formes de rondeaux ? Il y en a une dans le traité de versification mais il semble en exister d'autres.

Si quelqu'un pouvait m'éclairer un peu, ce serait gentil.

Amicalement.
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Mariadolores

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pour ma part je connais le rondeau nouveau et le rondeau parfait j'ai des fiches explicatives, mais j'ai déjà mis des fiches ici j'attends de savoir si je peux continuer d'en mettre vu qu'elles ne sont pas de moi mais je le signale si le site ici le permet bien sûr sinon par mp
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Mariadolores

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Une nuit de nouvel an (Rondeau parfait)

Encore un jour qui passe et c’est le nouvel an
L’oubli du temps fuyant au tic-tac sa tristesse
Fleurit la joie au monde étendu vers l’avant
D’un espoir attendu comme un reflet au vent
Sous un ciel lumineux d’un astre en sa caresse.

Aux plus jeunes la chance offrant la hardiesse
D’une confusion du risque condamnant
Lorsqu’ils vont s’abreuver d’une frivole ivresse
À ces jeux de déboire à mourir de détresse
Encore un jour qui passe et c’est le nouvel an

Quand beaucoup en emporte à cet instant présent
D’une vague un sourire en ce pleur qui ne cesse
Lors à ce désarroi dans un cœur s’opposant
À cette vue oscille une vie accusant
L’oubli du temps fuyant au tic-tac sa tristesse

À l’hiver cristallin se dépeint l’allégresse
D’un tourbillon s’octroie en éclair calcinant
La dernière lueur s’éteint sur politesse
Au nouveau jour requiert de sa délicatesse
Fleurit la joie au monde étendu vers l’avant

D’un destin se défend sur un air de pauvresse
Lors souffle aux miséreux un avenir chômant
Qui pousse l’assurance en sa nuit forteresse
Un lendemain unit le jour en sa tendresse
D’un espoir attendu comme un reflet au vent

Les roses de l’Éden d’un mythe parfumant
Cette éphémère odeur soulevant la prouesse
S’épanouit ainsi qu’un ru de diamant
Exacerbe la foi d’où chacun essaimant
Sous un ciel lumineux d’un astre en sa caresse.

Qu’une onde en sa chaleur revêt dans la liesse,
La certitude seule un regard avivant
D’une fleur réjouit l’aura de sa richesse
Que n’est-il de ce souffle ? Estimer la sagesse ;
Qu’à ce grain de folie à cet éclat suivant
Encore un jour qui passe …

Maria-Dolores