Quand vous observez le silence du cœur,
Et le vers murmure un beau son sous la lune ;
Or nul ne peut tendre un rythme bien meilleur,
Chantant la fortune.
Mais avez-vous su que la nuit est senteur ?
Je dors solitaire et je vois sa belle âme.
Voyage hors du temps, mon esprit est lenteur
Quand le corps s’enflamme.
L’instant isolé que traverse le monde
A troublé le rêve en cet ange divin ;
L’Éternel étend une foi qui l’inonde
Et pardonne en vain…
J’avais donné tout mon amour et mon rêve
En lui reconnu comme un souffle vital.
Faire table rase et songe d’une trêve !
D’un espoir fatal.
Maria-Dolores