"Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" disait Alfred auquel Charles ajoutait:
" il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise"
En bonne Bretonne je concluerai :
"« Yecʼhed mat ! »