Dans le jardin des Hespérides,
Elle garde toute son importance,
Cette maison étrangement vide,
Demeure, entourée de silence.
Le lieu que nous avons aimé,
A disparu dans le passé,
Vers les insondables plaines,
Destinations, floues, lointaines.
Réapparaissent alors les images
D’un livre dont on tourne les pages.
Sur ma joue, une larme, pourquoi ?
C’est qu’en se dévoilant, une ombre,
Dans le mystère de la pénombre,
Murmure à mi-voix: « pense à moi ».