Les reflets du remous des lentes vaguelettes
Sur le sable immergé qui dessine des monts
Sont paréidolies qu'esquissent les palettes
Pastels et l'on oscille entre anges et démons :
A s'ancrer dans l'étrange, il est parfois des ponts,
Quand l'oeil s'entrouvre et cille au détour des mallettes
Offertes au regard, de courbes et de ronds,
Que guette notre esprit comme des avalettes.
Et c'est la touche, une vierge, un mahi-mahi !
Un rubis, un voyage auprès de l'outretombe,
Un incroyable vol sur le dos d'un pihi,
Le cœur d'un dinosaure apeuré sous la bombe
Affolante des cieux et soumise aux hasards
Qui fait de nous d'humbles représentants des arts.
