Je vois, dans les yeux de méduses ivres,
La vraie vérité,
Maintenant, je dois à tout prix survivre
À leur réalité.
J'avance tout droit entre un tas de crêtes,
Traversant l'obscur
Et mystérieux chemin qui me prête
À son zigzag pur.
Ô que la vie est précieuse, belle !
Et douce est la mort !
Car l'amour est Dieu, lui-même un rebelle
Dans son gros château fort !
J'ai vu, dans l'œillade exquise de Rose,
La belle nature
D'un cœur brisé, noir comme une nécrose,
L'amour que l'on jure.
