Le sable dans le sablier a fini de couler.
Le temps s’est arrêté à l’horloge du salon.
Les habitants sont partis pour l’éternité.
La maison est restée en l’état, à l’abandon.
Verrons-nous d’autres locataires habiter là.
Claude et Paulette sont partis en trois années.
Ils s’aimaient comme on s’aime quand on a partagé.
La douleur et la maladie s’y étaient invités comme les tracas.
Mais solide comme un roc Claude a tout porté à bout de bras.
Aujourd’hui subsistent dans la maison les cadres et le mobilier.
Les enfants ne savent pas quoi faire du passé.
Mais un jour viendra.
La poussière s’est invitée.
La lumière s’est éteinte.
Les enfants sont d’abstreinte.
Pour l’instant que des regrets.
C.Valauren (12.07.2026)
