J’apprécie de vos traits l’envolée naturelle,
Leur spontanéité qui me va droit au cœur,
Et de vos belles voix la symphonie du chœur.
Devant autant d’élan puis-je battre de l’aile ?
Non ! Assurément non ! Vous aurez bientôt l’heur
De voir sur ses cendres un Phénix lancer l’appel
Et parer de son chant modulé l’archipel
De cette poésie qui n’a pas de vainqueur.
Là où tous les génies vont un jour reposer
En ces lieux escarpés où vivre c’est oser,
Au bord de l’océan des rimes magistrales.
De cette pétition naitront des nouveaux mondes
Ils seront doux et beaux ; elles seront girondes
Mes poésies salées, mes strophes virginales…
Ce message a été édité - le 30-04-2019 à 17:59 par Pierre