Le temps de dire
Voilà que s'enfuit
Le temps d'aller
Aux pas comptés
Et les années si lointaines
Sont déjà passées
Aussitôt parties à peine arrivées
Comme un ruisseau sur les galets
Les ans glissent et s'éloignent
J'avais dix ans et je t'aimais
J'aurai cent ans et t'aimerai
Ma tendre et précieuse solitude
Mon unique certitude
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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] J'ai commenté votre poème chez brulène. Je ne vais pas répéter deux fois la même chose. En plus, j'ai aucun conseil à vous donner. Mais merci pour tout, à vous et aux autres. J'apprends.