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Auteurs Messages

Pierrelamy
Membre
Messages : 891


Posté à 07h54 le 23 Sep 22

Lorsque vint l’heure des absinthes,
comme tous les lundis,
au zinc « Les Poètes maudits »,
Albert, vous vous abstintes.

Dans la fumée d’herbe à Nicot,
sur-le-champ nous nous tûmes,
comme pour l’hommage posthume
à notre ami Jacquot.

Alcyonien, vous commandâtes,
(nous en fûmes scotchés)
ce pléonasme un peu perché
(dont nous avons pris date) :

— S’il vous plait, une eau plate.





Ce message a été édité - le 26-09-2022 à 09:14 par Pierrelamy


Jim
Membre
Messages : 2783


Posté à 08h10 le 23 Sep 22

Non seulement il faut la recompresser, cette pauvre ratounette, mais il faut aussi la déplier ! C'est le fractal effect du rire. Coucou Mdr


Salus
Membre
Messages : 6078


Posté à 21h54 le 23 Sep 22


Trois quatrains de forme addictive,
La chute avant la fin,
Et cette inconstance auditive !
(pour moi, le dernier vers est vain)


Pierrelamy
Membre
Messages : 891


Posté à 06h21 le 24 Sep 22

Merci Jim
et Salus de ta remarque
J'ai permuté les vers 12 et 13
et changé les rimes des 10 et 11
Encore merci
Salut Salut



Ce message a été édité - le 24-09-2022 à 07:24 par Pierrelamy


Kerdrel
Membre
Messages : 1273


Posté à 17h07 le 27 Sep 22

Coucou

Dans ce faux-col couvert d'écume
Approchant de l'heure de pointe
Moi j'aurais bien pris une pinte
De cette bière d'amertume...


Pierrelamy
Membre
Messages : 891


Posté à 07h08 le 28 Sep 22

Merci Kerdrel
Salut


Pierrelamy
Membre
Messages : 891


Posté à 07h25 le 10 Oct 22

Lorsque vint l’heure des absinthes, comme tous les lundis, au zinc « Les Poètes maudits », Albert, vous vous abstintes.

Dans la fumée d’herbe à Nicot, sur-le-champ nous nous tûmes, comme pour l’hommage posthume à notre ami Jacquot.

Alcyonien, vous commandâtes (nous en fûmes scotchés) ce pléonasme un peu perché (dont nous avons pris date) :

— S’il vous plait, une eau plate.

clindoeil


Jim
Membre
Messages : 2783


Posté à 11h52 le 10 Oct 22

Coq en vain


« Quel que soit l'heur enfin debout ! » dit à l'ami Soleil ce coq, qui tient son cou fort bien dressé à son réveil.
Ce coq, en vain, chanta trop clair pour que bon paysan, si sensible à sa chair, n'interrompit soudain son chant.
Alphonse était, dit-on, son nom qui rimait près du lac... Ce fut son dernier couac, tandis que buvait son canon ce fermier, gourmant de volaille, à gueule empestant l'ail !

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