C’était un poème à composer : grouillement de phrases, emmêlée de strophes, en quoi sonnaient quelques notes limpides ; elles interrogeaient l’effervescence bavarde
comme
[g][/g]
eaux qui, se détournant de tout ce qui autre qu’elles, mettent en dialogue le chahut du ressac et le lied de la fontaine, l’averse drue et le murmure du ruisseau, la cataracte tonitruante et la source au babil lisse … avant que l’innombrable déversement ne choie en un lac et ne s’apaise –
Lors donc le poème (qui allait se dire) se tut.