Ils me font trop honte pour que j'éprouve le besoin ou l'envie de leur dédier une seule ligne.
Quel courage, Arielle, de leur trouver assez d'intérêt pour en si bien parler.
Faute d'éprouver un quelconque intéret pour ces personnages, Oxalys, j'ai du mal à ne pas me laisser envahir par l'angoisse qu'ils nous imposent et que j'ai bien du mal à taire.
Pardonne-moi si je trouble ainsi, un tant soit peu, notre paisible décor
étant nouvellement inscrit je me réjouis de la diversité des poèmes, en voir d'aussi bien écrit sur des sujets aussi délicat me motive d'autant plus à affiner ma plume, au plaisir de l'aiguiser aussi finement que vous