C’est le dit d’un trop vieil ado
Sur le mode El Desdichado
Qui s’enticha de Poésie
Au bal du solstice d’été
Quand il aperçut la Zazie.
Un orchestre jouait en do
Un air mi-valse mi-fado,
Que l’on eût cru venir d’Asie.
Ce soir du solstice d’été
Il n’avait pinté que du thé,
De cognac un brin pimenté,
Qui lui fit oublier son âge.
Son cœur battit comme un orage.
Peut-on être et avoir été ?
Posté à 06h42 le 31 mai 26
Édité à 07h08 le 31 mai 26 par Pierrelamy