La vanité des choses, la pièce que nous jouons dans ce monde, la "finitude" de ce que nous sommes, la sensation de n'être qu'un bout de truc qui, pourrissant, donnera autre chose tout ça n'est pas pour moi source de désenchantement, au contraire.
J'y trouve même l'essence et l'intérêt de la vie.
Comme une eau toujours pareille mais sans jamais la même forme...
L'eau qui coule, qui irrigue, fertilise, l'eau qui envahit, déchire, anéantit, l'eau qui calme, qui désaltère, l'eau qui rafraîchit, qui brûle, qui lave, qui jaillit, qui sourd, qui imprègne, l'eau...de la vie...
Non je ne suis pas déçu par l'homme, je ne doute pas de lui. Pour tout dire j'espère en lui autant qu'en ce monde qui pourtant aura une fin, génératrice d'autres lendemains...
Euh... c'était quoi l'interrogation déjà?