Il y a des jours où rien ne va, même les mots sont tristes
Ne veulent rien dire, la pensée se perd sur aucune piste.
Là où je sais d’avance qu’elle ne pourra jamais rester,
Alors, comment avoir la force chaque jour de résister
De vous parler de l’Amour de ce profond sentiment
Qui devrait tous nous habiter, toujours en réclamant.
Nous poussant à nous exprimer, avec de la douceur
Ce n’est pourtant pas difficile de laisser parler son cœur.
Il suffit de fermer les yeux, de s’imaginer dans un monde,
Où tous les êtres humains s’uniraient dans une ronde,
Pour parler gentillesse dans toutes correspondances,
Sans cette ridicule susceptibilité qui est en abondance.
Il arrive sur les forums que des auteurs en colère
Se laisse aller en termes très méchants, quelle misère.
Même ci cela ne m’est pas adressé, mon cœur à mal,
D’assister à ces échanges très durs, funeste carnaval.
Serait-il possible d’oublier notre condition d’écrivain,
De nous manifester poliment, avec billets souverains.
Exprimons-nous, vénérons les autres en termes choisis
Que la paix s’installe, car hélas… nous frôlons l’hystérie.
Les querelles où les mots deviennent comme des lances,
Font très mal, et il arrive parfois par manque de chance,
Qu’elles terrassent méchamment un autre écrivain existant
N’ayant pas la force de se justifier à chaque instant.
Je vous en prie mes amis (es) calmons ce jeu stupide,
Oublions ces tristes discussions… puériles et insipides.
Votre tout dévoué…
Daniel