Le soleil magnifique a jeté sur le tard
Son manteau de gala sur toi qui posais nue
L’esquisse sur la toile est alors devenue
Cortège rutilant aux rouges étendards
Courbes des seins des hanches toi mieux qu’une star
Tu devenais de l’or dans l’ombre trop connue
De l’atelier silence où le jour s’atténue
Miracle de ton corps virant à l’œuvre d’art
Mes pinceaux saisissant la ligne simple et belle
Allaient de la cheville à l’épaule en passant
Par ces trésors subtils d’un nacre éblouissant
Brusquement accroché à ta bouche rebelle
Un sourire mutin te rendit d’un coup d’aile
Amoureuse et tu vins vers moi en frémissant
Ces peintre, tous des coquins avec leurs pauvres modèles ! Note qu'un acre, c'est une surface... Enfin, on dira licence poétique, puisque le sonnet est réussi...
Claude, j'aime beaucoup cet atmosphère intime, ce lien unique qui existe entre un modèle et le peintre.
Je n'ai jamais eu l'occasion de vivre cette intimité avec un modèle masculin dans mon atelier mais durant mes cours en arts et même si nous étions plusieurs, j'avais l'impression d'être seule avec le modèle.
Il y a un courant magique qui s'installe entre un peintre et son modèle et je peux très bien comprendre ça.
Bises ;-)
Lasource...je suis certaine que les modèles ne sont pas à plaindre...lol