Sous le règne du croissant là où demeure les vents impétueux il y a une terre en vague de sable d'orée, avec un charme si délicieux.
Là-bas vie la belle Samira au regard chaste et la langue éloquente sur laquelle certains mots sont si savoureux.
Un serpent traînant sur sa peau visqueuse me chuchotait déjà des rêves vicieux.
Ô Samira, se pourrait-il qu'avec tes gestes harmonieux, tu m'entraînes dans l'un de ces contes fabuleux.
Ou les Palais sont d'un verdoyant somptueux avec des mets et des coupes d'argent remplie d'un goût mielleux.
Ô Samira pourquoi si proche, tu agis comme si j'étais d'un autre lieu toi qui as conquis mon cœur vertueux.
Ton parfum met déjà si précieux qu'il m'arrive de le sentir même avec les yeux.
Ô Samira combien d'homme curieux a, tu délaisser et combien en n'a tu rendus pieux.
Pour t'avoir, je serais prêt à devenir sorcier pour trouver ce secret miraculeux et faire de nous deux des amoureux.
Mais elle n'entendit rien, pour Samira, les hommes n'étaient que des dents tailler pour mâcher ces pas majestueux.
Comment faire pour lui avouer mes sentiments élogieux et lui montrer un futur glorieux.
Ô Samira accorde moi une chance juste un tout petit peux.
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[i]Ce message a été édité - le 27-08-2019 à 19:14 par Ismael