La poésie souvent se conjugue mal avec la réflexion philosophique. Ce sont deux modes de pensée qui rivalisent pour tendre et prétendre à la vérité du monde. Il n'est pas rare, en effet que l'un l'emporte sur l'autre. Ici, les eux démarche se rejoignent parfaitement. Cette réflexion poétique sur le temps ne relève pas de l'antienne fatiguée du « temps qui passe », mais porte plus précisément sur la difficulté d'être face à l'évanescence du réel. Étonnamment ce matin, je menais avec mon fils une discussion sur le temps et sa réalité. Phénomène de sa chronicité ? Peut-être un peu. Présomptueuse ment, nous en étions arrivés à la conclusion que « présent, passé et futur » n'était probablement qu'une illusion et que cette architecture chronologique n'était finalement qu'un pur produit de la conscience pour nous permettre d'exister. Et voilà qu'à la faveur d'une discussion matinale autour d'un bol de thé, nous avions résolu le mystère du monde. Au-delà de nos ratiocinations, par la main (et le cerveau) d'Arielle, me parvient une réponse autrement plus convaincante.
PS : ce commentaire étend le produit d'une reconnaissance [i]vocale, ma vue ne me permettant pas une autre forme d'écriture, je vous prie de bien vouloir excuser les probables erreurs orthographiques qu'il contient