La connerie prospère dans la plénitude de son autosatisfaction. Ces gens-là, qui sont de peu, ne sont jamais concernés par ce que leur soi-disant culture montre dans le miroir qu'elle leur tend, à moins qu'ils ne sachent point lire. C'est à cela que l'on reconnaît ces désargentés de l'esprit: le con, c'est toujours l'autre.
Noter que ces élus, dont le bulletin de vote n'est que la reconnaissance populaire, l'élection, ils en sont convaincus, étant d'essence divine, n'ont jamais fabriqué ni découvert quoi que ce soit, inaptes à tout sauf à la roue. C'est d'ailleurs par la queue qu'ils sont eux-mêmes manipulés.
Excellent poème.