Très chouette ce sonnet qui coule au fil de l'eau comme sa métaphore. Une eau dans l'air du temps, distanciée sous la vêture de l'éternelle question (sans doute inimposable) du libre arbitre pour les uns, de la fatalité ou du déterminisme pour d'autres, si commode pour confondre avec la piétique servilité: ce "triste
puritain" pourrait-il être un gai plaisantin ?
Il est une métaphore que la nature nous donne à lire, celle du mouvement brownien lequel, en toute classe de philo, devrait être présenté à nos chères têtes multicolores : une petite poussière agitée vaut mieux qu'un long dogme...
Tout ça pour dire que j'apprécie beaucoup ton sonnet.
Fautif dites-vous ? Sa faute serait de ne pas exister.
Ce message a été édité - le 29-11-2020 à 14:48 par Jim