Je me suis attendri sans songer à ton cœur
Et c'est ce qui a fait le cri à ta furie
Alors que mon amour attardait son envie
Pour pouvoir enclaver ce désir à ta peur.
Et j'ai prié le ciel pour que la fin résiste
À ce que l'art du miel ne soit pas qu'un devoir
À renvoyer plus bas que terre un au revoir
Qui n'est que pureté pour un sang qui subsiste.
C'est pourquoi cet instant où l'espoir s'est stoppé
N'est qu'un scrupuleux vide où l'emploi s'est miné
Et tout cela rien que pour nourrir la poussière.
Mais avons-nous déjà fait un don au jardin
Pour vanter le péché d'avoir payé l'écrin
Là où la vanité équivaut au derrière.
Posté à 03h03 le 21 août 20