La poésie sur internet
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Par : Salus
Orphique immortalité
Nul, hormis quelques,
Ici qui ne me lisent
Or ces legs d'aigles
Heurtent certes mais lissent
L'effet des siècles
Le poème est d'essence intemporel
Sa voix émet
De son vol de pétrel
Jusqu'au sommet
Du mont Parnasse où les Muses jalouses
tressent leur nasse
Au chant de neuf voix douces
Perçant l'espace
Dans ces beaux rets faits pour prendre les mots
Les dieux sont prêts
A cueillir les rameaux
Dont les secrets
Sont une fête, une agape florale
Pour le poète
Doué d'âme lustrale
- Et de sa tête -
Sur ces autels tirades et laïus
Dès lors sont tels
Qu'ils dépassent les us
Des jeux formels
Nul hormis quelques
Ici qui ne me lisent
Or ces legs d'aigles
Heurtent certes mais lissent
L'effet des siècles
Ce message a été édité - le 18-02-2023 à 22:52 par Salus
Posté à 17h20 le 16 févr. 23
Très beau poème ! Vous avez utilisé une belle métaphore de l'aigle pour représenter l'intemporalité de la poésie. Le rythme est également très agréable à lire et les rimes sont bien choisies. Merci de le partager avec moi !
Je partage cet avis formulé par ChatGPT
Posté à 17h59 le 16 févr. 23
Merci, Pierre !
- Pour la métaphore de l'aigle, le robot est légèrement à côté de ses pompes électroniques, les "legs d'aigles" représentant les résultats écrits de la transmission des influences (legs) exercées par nos grands poètes : les aigles.
(Je saboterais volontiers cette saloperie, qui, sous des dehors réfléchis et raisonnables cache une pensée uniforme, démagogique et d'autant plus dangereuse que son inhumanité est indétectable ; les possibilités de ce truc et de ses dérivés quant à des utilisations manipulatoires me semblent pratiquement infinies...)
Ce message a été édité - le 16-02-2023 à 22:50 par Salus
Ce message a été édité - le 22-02-2023 à 22:05 par Salus
Posté à 20h56 le 16 févr. 23
Un mètre un tantinet jazzy
Qui nous mène auprès de l’Olympe ;
Play it again ! Salus, Vas-y,
Joue encore, avec toi, l’on grimpe !
Posté à 08h51 le 18 févr. 23
C'est compliment ou c'est lazzi ?
- Mais ne crois pas que je regimbe
pour obéir à l'œil...quasi !
(Car écrire est de l'Art le limbe)
Posté à 20h40 le 18 févr. 23
(Quand peindre est direct, sous la lampe).
C'est encouragement, mais si !
Ces vers dansants rendraient ingambe
Le plus grand apathique, ici.
Posté à 10h44 le 19 févr. 23
Dans ce cas, puisque rien ne plombe
Et que "Spirit of ecstasy"
Se pose comme une palombe
Sur mes vers... j'en suis cramoisi !
Posté à 15h22 le 19 févr. 23
Sur le capot de ta Rolls, y
File le luxe à toute trombe ;
L'on y sent le jerk et la trambe,
Et son intérieur est cosy.
Posté à 18h47 le 19 févr. 23
Ma Rolls est un tank où tout tremble
Mais je suis plus peinard ainsi
Car trop de luxe amène aussi
A ressentir un certain trouble.
Posté à 22h01 le 19 févr. 23
Vrai que l’on tomberait faci-
Lement dans les travers du rouble ;
Mais les vers nous mènent doci-
Lement près de ‘l’apparaitre humble’.
Posté à 10h38 le 20 févr. 23
Des monnaies douteuses ? - Merci !
(Si mon égo est assez souple
Je préfère courir ce steeple
Littéraire sans ce souci)
Posté à 17h00 le 20 févr. 23
Bien sûr, nous rêvons d’un doux sleep,
Hors du fric, notre poésie
Etrangère aux ors de l’Asie,
Se déplace en un simple sloop.
Posté à 18h03 le 20 févr. 23
Je ploufe sur un hiatus létal :
"Si mon égo est assez souple"
Merci pour tout !
Posté à 23h19 le 20 févr. 23
Merci à toi !
Posté à 09h12 le 21 févr. 23
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