Ô cœur, organe joueur.
Maladroit directeur de tes maux, de mes pleurs,
Dictateur prostré, maître de décisions sans unanimité.
Je fais fi de toi, de ton chant battant,
Déréglé à la naissance chez trop d’enfants.
Je veux parler de toi, mais sans flatter ton orgueil,
Giron d’émotions sans aucun seuil.
Précieux trésor, riche de printemps retors,
Souffle cathartique dansant avant que ne vienne la mort.
Ô cor hurlant, sans mots sonores,
De t’irriguer, dis-moi que je n’ai pas tort.
Posté à 05h30 le 24 août 25