Une fin de semaine ourlée de parasols,
Robinsonne ravie boit les vers d’Alexandre
lui peignant les trésors de la carte du Tendre.
Ils embarquent bientôt sans sextant ni boussole,
accostent à l’écart de la foule frivole,
sous l’auvent d’un rocher choisissent de s’étendre,
offrant à Cupidon sa cible sans attendre
tandis qu’à quelques pas l’océan batifole.
Ils viennent de trouver la clé du paradis
quand un ange vengeur surgit le poing brandi
« Ciel, mon mari ! » s’écrie Robinsonne, voix blanche …
Un œil au beurre noir et tâtant son menton,
Alexandre penaud se souvient du dicton :
« Si tu ris Vendredi, tu pleureras Dimanche !»
Posté à 16h15 le 15 mars 26