La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Jim
Sur l'herbe tendre et verte, elle était endormie,
Au pied d'un arbre immense où pleuraient ses cheveux ;
A la lumière, l'ombre enlaçait ses aveux ;
Elle avait l’œil éteint d'une vierge momie.
Était-elle la fille, était-elle l'amie
D'un gentil pastourel ou d'un rude nerveux ?
D'un soudard alcoolo au gros rire baveux ?
Son soupir révélait sa fiance affermie.
Le cœur du végétal, qui battait jusqu'aux cieux,
Résistait aux élans des seigneurs capricieux.
Nul chasseur et nul chien, qu'il fut serf ou sauvage,
Fils de roi ou bouvier, ne flétrirait d'orgueil
Le frémir des matins dont sa bouche est le seuil,
Du jour qui persévère empêchant moult outrage.
©JIM
Posté à 16h19 le 18 mars 26
Édité à 17h55 le 24 mars 26 par Jim
Waouh !
C'est fou ce que ta patte s'est embellie.
Je sais des poète du XIXème qui n'auraient pas désavoué ce sonnet

Posté à 18h31 le 18 mars 26
D'accord avec l'ami Pierre. Allégée, simplifiée, ta plume m'est plus accessible tout en conservant de lumineuses images
"Le frémir des matins dont sa bouche est le seuil"

Posté à 12h04 le 19 mars 26
Le plaisir partagé..écrie pour l'un lire pour l'autre..
Encore un peu de fleurs magiques.
Posté à 17h14 le 19 mars 26
Du grand arbre, à l'abri
Elle dort, jouvencelle
Ell' déploiera ses ailes
A l'aube qui sourit...
Mon V 
Posté à 08h30 le 20 mars 26
Macha, Tonin, Arielle et PierreL, merci d'être venus vous rafraîchir à ces qqs vers qui se voulurent un tantinet verlainien.
Posté à 17h28 le 22 mars 26
Une interprétation...:
https://song.do/fr/play/84ab585e-efa7-4243-88c9-3648469334ff?utm_source=share
Posté à 17h55 le 24 mars 26
Édité à 17h56 le 24 mars 26 par Jim
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.