Nymphéa post moderne

Par : Jim
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Jim

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Sur l'herbe tendre et verte, elle était endormie,
Au pied d'un arbre immense où pleuraient ses cheveux ;
A la lumière, l'ombre enlaçait ses aveux ;
Elle avait l’œil éteint d'une vierge momie.

Était-elle la fille, était-elle l'amie
D'un gentil pastourel ou d'un rude nerveux ?
D'un soudard alcoolo au gros rire baveux ?
Son soupir révélait sa fiance affermie.

Le cœur du végétal, qui battait jusqu'aux cieux,
Résistait aux élans des seigneurs capricieux.
Nul chasseur et nul chien, qu'il fut serf ou sauvage,

Fils de roi ou bouvier, ne flétrirait d'orgueil
Le frémir des matins dont sa bouche est le seuil,
Du jour qui persévère empêchant moult outrage.

©JIM
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Pierre Lamy

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Waouh !
C'est fou ce que ta patte s'est embellie.
Je sais des poète du XIXème qui n'auraient pas désavoué ce sonnet
😐
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Arielle

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D'accord avec l'ami Pierre. Allégée, simplifiée, ta plume m'est plus accessible tout en conservant de lumineuses images

"Le frémir des matins dont sa bouche est le seuil"
😐
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Tonindulot

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Le plaisir partagé..écrie pour l'un lire pour l'autre..

Encore un peu de fleurs magiques.
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Machajol

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Du grand arbre, à l'abri
Elle dort, jouvencelle
Ell' déploiera ses ailes
A l'aube qui sourit...

Mon V 😀
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Jim

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Macha, Tonin, Arielle et PierreL, merci d'être venus vous rafraîchir à ces qqs vers qui se voulurent un tantinet verlainien.
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Jim

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