La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Xuyozi
Des lépismes, amateurs de poésie qui en mangent littéralement, ont grignoté le manuscrit d'un mien poème que je présente à votre sagacité pour que vous en rétablissiez les lacunes.
Le Poète [mot]
Ciel bleu, Soleil [mot], vent doux et léger,
La vie sourit pour l’esprit allégé
Qui mate le [mot] dans l’allégresse,
En clouant au sol ce qui trop l’oppresse.
Siffler en marchant, ne penser à rien,
[vers]
Aller son chemin plus heureux qu’un prince,
Oubliant la crainte et tout ce qui grince.
Le printemps, [mot], l’automne et l’hiver,
En toute saison je rime des vers
Et, enchanté, je [mot] la tête,
Quand tout sans raison est raison de fête.
Hélas, tout ici-bas n’est pas si gai,
Que l’on soit strict ou [bien] que l’on soit gay ;
Mais le poète prend tout en patience,
Et [vers]
Grand merci à l'avance.
Posté à 00h00 le 26 mars 26
Édité à 00h06 le 26 mars 26 par Xuyozi
Posté à 06h28 le 26 mars 26
Édité à 07h15 le 26 mars 26 par Pierrelamy
Le Poète vagabonde
Ciel bleu, Soleil frais, vent doux et léger,
La vie sourit pour l’esprit allégé
Qui mate le matin dans l’allégresse,
En clouant au sol ce qui trop l’oppresse.
Siffler en marchant, ne penser à rien,
Clown au nez rouge aussi gai qu'un prussien,
Aller son chemin plus heureux qu’un prince,
Oubliant la crainte et tout ce qui grince.
Le printemps, l'été, l’automne et l’hiver,
En toute saison je rime des vers
Et, enchanté, je folâtre en la tête,
Quand tout sans raison est raison de fête.
Hélas, tout ici-bas n’est pas si gai,
Que l’on soit strict ou bien que l’on soit gay ;
Mais le poète prend tout en patience,
Et vous dit pour cela Grand merci à l'avance !
Posté à 07h47 le 26 mars 26
Le Poète en route
Ciel bleu, Soleil vert, vent doux et léger,
La vie sourit pour l’esprit allégé
Qui mate le destin dans l’allégresse,
En clouant au sol ce qui trop l’oppresse.
Siffler en marchant, ne penser à rien,
dans son sac à dos porter tout son bien
Aller son chemin plus heureux qu’un prince,
Oubliant la crainte et tout ce qui grince.
Le printemps, toujours, l’automne et l’hiver,
En toute saison je rime des vers
Et, enchanté, je me fleuris la tête,
Quand tout sans raison est raison de fête.
Hélas, tout ici-bas n’est pas si gai,
Que l’on soit strict ou tord que l’on soit gay ;
Mais le poète prend tout en patience,
Et fait de sa vie une longue enfance
Posté à 15h21 le 26 mars 26
Je me suis inspiré de vos suggestions pour remanier mon poème, ce qui m'a permis de régler le problème diérèse/synérèse et d'éliminer le hiatus. Reste la question de la coupe, mais je verrai plus tard comment y palier. Voici le résultat des changements :
Le Poète dégagé
Ciel bleu, Soleil d’or, vent doux et léger,
La vie sourit pour l’esprit allégé
Qui chante le matin dans l’allégresse,
En clouant au sol ce qui trop l’oppresse.
Siffler en marchant, ne penser à rien,
Et, comme Rimbaud, libre de liens,
Aller son chemin plus heureux qu’un prince,
Oubliant la crainte et tout ce qui grince.
Le printemps, l’été, l’automne et l’hiver,
En toute saison je rime des vers
Et, rayonnant, je me fleuris la tête,
Quand tout sans raison est raison de fête.
Hélas, tout ici-bas n’est pas si gai,
Que l’on soit strict ou bien que l’on soit gay ;
Mais le poète, tout en patience,
De ses malheurs se fait une science.
Voyez-vous autre chose à améliorer ?
Posté à 20h45 le 26 mars 26
Édité à 22h48 le 26 mars 26 par Xuyozi
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.