Une aversion intense le ciel a déféqué
Sur mon canicerveau humide d’Hostilité
Il pleut de la rancœur et souffle la rancune
Aux artères de mon cœur au profond de mes burnes
Froide calculatrice tu m’as fait coquille vide
Par tes babines goulues de vielle gorgone avide
Depuis, j’angoisse d’attendre les premiers rayons du jour
Qui vont me réchauffer d’inhumaines compassions
Jusqu’à me souiller de bactéries d’amour
Et m’ôter la jouissance d’assouvir ma passion
Celle de discourir pour cadenasser les chaînes
Des âmes humiliées prisonnières du frigo
Insignifiants planctons pour nourrir mon ego
Je vous offre la nuit au fond de mon bas de l’haine
Croyez moi je vous aime
Vous m’êtes indispensables
Car vivre sans ma haine
Me serait incurable.
une plume qui mord à pleine dents:::.tu vois on a pas changé ,encore une fois je pense à l'inverse de tes mots j'ai commencé à vivre lorsque la haine m'a quitté.
je suis contente que tu écrive à nouveau ,douce soirée
ma chère amie,
ne lis dans ce texte qu 'une définition de la haine...
comme toujours je m'approprie des personnages ou des sentiments qui ne m appartiennent pas.
merci pour ton commentaire .
Posté à 10h03 le 07 mars 13
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