La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Rickways
Bonjour à tous,
du 3 au 19 mars, le printemps des poètes (https://www.printempsdespoetes.com), propose de s'élancer avec ARDEUR sur le monde poétique...
A vous de partager ici vos créations en lien avec cet évènement...
Merci à tous pour votre participation.
Posté à 20h42 le 04 mars 18
Je suis vivace, je me surpasse
Au lit d'une mélodique apathie.
Je suis fougueux et impétueux
Et danse d'une mollesse indolence.
Je brûle d'un soleil qui reveille
Et sommeille d'une fraîche tiédeur...
Ce n'est pas ce soir que l'ardeur m'emportera
Sans contraste étonnant venant choyer ma vie
Je reste l'opposé d'émotions infinies
Pour parcourir la vie : je meurs et c'est comm'ça !
Posté à 21h03 le 04 mars 18
L'Ardeur
Venez chers amis contempler cette région
De forêts de rivières tranquilles
De terroirs et de paisibles lieux
En ce calme profiter de l'hospitalité
De ces gens tenaces au cœur austère
Mais débordant de vitalité
Cette fougue en eux est innée
Venue d' une source
Gênétique de fiers aieux
Car point n'était hélas facile
Pour cette populaton
Eloignée des cités et du progrès
De vivre en cette terre
Boisée sans une ardeur d'avance
Alliée à une certaine rudesse
Ils sont plein de ressources
Même si rude est leur souffrance
Ni plaintes, ni regrets
Ne troublent leurs images
En ces lieux je suis né
J'ai en moi cette rage
Les Maissineries XII .20
PRINTEMPS DES POÈTES
VINGTIÈME ÉDITION
3 - 19 mars 2018
L'ARDEUR
Voir l'original ici
https://sites.google.com/site/lesmaissineries/a---mes-poemes-d-amateur/l-ardeur
Posté à 21h06 le 04 mars 18
Que dans l’ardeur au don sacré de soi…
Ni de quel port, ni, qui sait, de quel droit,
L’a mis, son sac, sur ce pont dégueulasse,
Le vieux bosco, bu magique mélasse,
Pavillon de partance au grand pavois…
L’a mis son sac sur ce pont dégueulasse,
Et dès qu’il roule, amour n’a plus de loi
Pavillon de partance au grand pavois
En franchissant l’échancrure des passes…
Dès qu’il tangue, la mer a dit sa loi,
Quart d’heure où même un fantôme flamboie,
En dépassant la jetée où tout casse
Du temps passé, tout, sans laisser de trace,
Que dans l’ardeur au don sacré de soi :
Survivre à bord veut qu’on se débarrasse
Du temps passé, tout, sans la moindre trace
Ni de quel port, ni, qui sait, de quel droit…
Prochain recueil à paraître:
"La patience d'une muse" (en 2218)
Posté à 15h15 le 05 mars 18
Résilience
Y aura t’il cette chambre adossée au silence
Et ce petit lit blanc où s’étendront les nuits
La raison qui vacille au seuil de l’inconscience
Et la lente agonie sous le poids de l’ennui ?
Que soit bénie l’ardeur qui me soutient
La vive flamme allumée qui perdure
Que soit loué l’élan qui ne doit rien
A ces gourous dans leur manteau de bure
Et cette ardeur saura se faire entendre
Sur ce lit blanc où, souffrante, allongée
Muette, aveugle, on saura me comprendre
Dans les ténèbres où je serai plongée !
Posté à 15h45 le 05 mars 18
plaisirs de printemps
De bonne heure se réveille la sève,
Elle court légère en nos veines,
Rejette encore toutes déveines
Se projette en période de carême
L'amour revêt ardeurs et plaisirs
Du plaisir ,on en jouit, recueillis
Ardeur ravie , le désir sourit
A la porte du printemps, élixirs.
Et que fleurissent les crocus
Que s'éclairent tous les focus
Les photos, il en faut plus
Pour de l'ardeur, non tue.
Captive des vents la fleur,
Elle virevolte en bonheurs,
Donne rendez vous à la bonne heure,
Accorde au temps encore plus d'ardeur.
.
Posté à 15h58 le 05 mars 18
[i][/i]
Le désir
Je songeais, en devenir,à la tendresse
Griffonnée au mal des heures, sans sagesse,
J'imaginais l'absence accordée
Aux détours de ton cœur en douce ondée.
Je tremblais à tes mensonges souvenirs
Qui calmaient mon désert sans soupirs
A trop boire cet élixir les longs soirs d'hiver.
Où se languissaient les mots en tes vers.
Posté à 09h29 le 06 mars 18
Etreindre la lumière
Etreindre la lumière
La prendre dans son cœur
Eteindre la chaleur
Qui brûle
Pour une ardeur
Subtile
Etreindre le bonheur
Qui fugace passe
A l’orée du chemin
Le soir couchant
Au loin
Etreindre le moment
Où l’enfant offre un cœur
Un bisou ou des fleurs
Le prendre dans ses bras
Et lui dire mon cœur
Etreindre cet amour
Qui vole sur la table
Au-dessus de la soupe
Sur des yeux fatigués
Par le labeur du jour
Etreindre à tout jamais
La douceur du silence
Et faiblement
Eteindre
La lumière.
Posté à 10h02 le 06 mars 18
Renaître !
Renaître par l’ardeur
Renaître de ses cendres
La douceur d’être aimée
Abolie par l’absence
Qui surgit à nouveau
Comme feu sous la cendre
Et soufflant sur les braises
Avec obstination
Le cœur jamais lassé
Retrouve possession
D’un paradis perdu
Ardeur, ardeur sublime
Qui repousse la mort
Et comble les abîmes !
Posté à 10h46 le 06 mars 18
Eric
Heureusement que la ponctuation remplit bien sa mission, en poésie.
"Je suis vivace, je me surpasse
Au lit.... d'une mélodique apathie.
Je te taquine, pardon
Posté à 13h12 le 06 mars 18
Bon, je ne vais pas vous faire le coup d'un rocco dont l'ardeur métaphysique n'est plus à démontrer..enfin je veux dire le" corps bêta physique"..mais celui du sirocco qui souffle, en demie teinte, sur la planète poèsie.
Dure est l'heure de l'ardeur
Qui sommeille en ce temps
A s'y méprendre, lent
Abysse et profondeur
En mots désuets, furtifs
S'envolent de la paume
Rien de prohibitif
Une pommade en baume
Ainsi va la vie, vois
Dans la douleur des rois
Une ardeur fière, crois
En sursis de surcroît.
Posté à 14h56 le 06 mars 18
La chanson du violoniste du printemps.
C'est un ami fidèle,
Un parfait virtuose
Et sa musique belle
Anime toutes choses ;
Un hibou se réveille
Tout prés du maestro,
Il étire ses ailes
Et marque le tempo.
Le violoniste, tout plein d'ardeur,
Joue au printemps qui s'en revient
Et son refrain, plein de bonheur,
Caresse les fleurs du chemin.
Un couple de pinsons
Sur une branche blonde,
Ajuste sa chanson
Aux notes vagabondes
Tandis qu'une alouette,
Habituée des lieux
Voulant faire la coquette,
Turlute de son mieux.
Le violoniste, tout plein d'ardeur,
Joue au printemps qui s'en revient
Et son refrain, plein de bonheur,
Caresse les fleurs du chemin.
Et même le ruisseau
Qui au soleil reluit,
Agite un peu ses eaux
En en doux friselis ;
Au printemps rayonnant,
Un charmant violoniste
Se promène en jouant
Sa splendide musique.
Le violoniste, tout plein d'ardeur,
Joue au printemps qui s'en revient
Et son refrain plein de bonheur
Caresse les fleurs du chemin.
Voici que Mélusine,
Sous capeline blanche
Et robe longue et fine
S'élance et se déhanche,
Tandis qu'un écureuil,
Comme une flamme rousse,
A l'ombre sous les feuilles
S'agite et se trémousse.
Le violoniste, tout plein d'ardeur,
Joue au printemps qui s'en revient
Et son refrain, plein de bonheur,
Caresse les fleurs du chemin.
Le joueur de violon,
Campé dans les fougères,
Un chapeau sur le front,
En chemise légère...
Lance à tous les échos
Sa splendide musique
Pour charmer les oiseaux
De son archet magique.
.
Posté à 19h07 le 06 mars 18
FLEUR D'AMOUR...
Fleur d'amour
Tu illumines ma vie d'amour
Fleur d'amour
Ton parfum s'appelle amour...
Dans un rêve oublié je dormais
J'attendais que revienne le passé
Et puis tu as chanté
Ton chant m'a réveillé...
Fleur d'amour
Tu illumines ma vie d'amour
Fleur d'amour
Ton parfum s'appelle amour...
Le torrent de nos vies coule à flots déchainés
Le trésor de nos nuits enflamme nos santés
Le monde est arrêté
Mais je suis éveillé...
Fleur d'amour
Tu illumines ma vie d'amour
Fleur d'amour
Ton parfum s'appelle amour...
Tu pousses au fond de moi
Et tu emplis ma vie
Tu frémis dans mon coeur
Et tu chauffes nos nuits
Les ombres de nos coeurs
Tu les as réunies...
Fleur d'amour
Tu illumines ma vie d'amour
Fleur d'amour
Ton parfum s'appelle amour...
Posté à 19h55 le 06 mars 18
Evidemment, il y a aussi la musique,
sur un rythme un peu bossa-nova !

http://leschansonsdejm.centerblog.net/761-fleur-amour
Bonne écoute !
JM
Posté à 19h57 le 06 mars 18
Le cheval du vent
Intrépide pur-sang, sa crinière s'envole !
D'un rythme cadencé son sabot caracole
Tout comme un étendard aux franges de lumière
Qui embrase le ciel de son allure fière.
Enveloppé d'embruns, ses longs hennissements
Qui s'en vont vers le sud avec étonnement.
Harnachent l'absolu des nuages moirés,
Passagers indécis de cette chevauchée.
L'espace d'un instant, le destrier splendide
S'arrête sur les flots d'un fleuve translucide,
Puis reprend son élan, la folie aux naseaux
Rebondissant plus loin, le mistral sur son dos.
L'étalon conquérant se pose sur la mer,
Sur son manteau d'écume et de relents amers.
Escortant le parcours de ce cheval fougueux,
Zéphyr calme l'ardeur du fou impétueux.
Posté à 15h20 le 07 mars 18
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.