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Cimes

Par : Assonance

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Assonance

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Lorsque la plume se repose, que ce soit aux cimes,
Du souffle pur du haut des sommets soleillés,
D'une douce dune, d'une aube exaucée comme aimée,
L'orbe par lunes, voeu de notre heur, seule, m'annoblit.

Ô ciel salubre, que ne vaut l'heure de soie aux rimes ?
D'une proue de fulgures, l'homme est sonnet, poème né,
Nul doute, juste une autre épopée conseillée,
Forme d'astuce, lieu de votre coeur que l'âme prodigue.

L'orme, par une fleur, me cause, je le vois prodige,
L'ocre parure de ce beau fleuve me parle donc libre ?
Une source murmure l'or des forêts sommeillées,

S'hume toute une brume aux airs nommés aux étés,
Bonne de nature, que se fonde l'oeuvre par possibles,
Probe, que s'allume de ce for le jeune art promis.

Posté à 17h56 le 19 nov. 23

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Kerdrel

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Cher Monsieur Max, pouvez vous me rappeler la définition de poésie classique Sourire Mdr
je ne suis pas français mais je pense que "hume" h aspiré ne peut s'assumer comme vous l'écrivez
bien à vous
Salut

Posté à 23h12 le 19 nov. 23

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Assonance

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Bonjour Kerdrel,

Je sais bien que la poésie classique est pointilleuse sur les nombreux points de détails, toujours est-il que pour le verbe qu'est "humer", je l'utilise quelque foi à cette sauce
pour fluidifier la lecture et la formalité de ma technicité d'écriture qu'est la toute syllabie assonante.

En effet, dans mes textes, chaque syllabe se doit de rimer avec la syllabe du vers correspondant, dans l'entièreté du poème. Cela demande de placer les mots d'une certaine façon et parfoi j'utilise le verbe humer comme cela.

Une astuce qui n'en dérange pas la lecture, si j'en crois la prosodie lorsque je me relis.

En souhaitant vous avoir éclairé sur le pourquoi du comment.

Posté à 05h30 le 20 nov. 23

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Ancienmembre

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Posté à 09h36 le 20 nov. 23

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Assonance

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Il est vrai que je me suis peut-être trompé de rubrique. : p

Je ne vais pas expliquer mon poème et les choses personnelles qui se mêlent à la forme,

Juste, ceci est ma façon d'écrire, la toute-syllabie est l'art de mener et lier les syllabes, toutes entre elles.

Sachez que j'écris foi toujours au singulier parce que je n'en ai qu'une. C'est un choix d'écriture et une subtilité de langage qui m'est propre.

Je retiens de tout cela, que j'écrirai désormais en poésie libre, loin de toutes contraintes, qui s'adapte + à mon caractère.

Bonne soirée à vous.

Posté à 16h37 le 20 nov. 23

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Ancienmembre

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Posté à 17h06 le 20 nov. 23

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Assonance

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Je pense que la compréhension d'un poème est personnelle et propre à chaque un et une, si chaque poète devait expliquer chaque vers, chaque image, chaque métaphore, on ne s'en sortirait plus.

Pour être gentil, je vais quand même répondre à vos questions:

"Que ne vaut l'heure de soie aux rimes ?" Je fais ici référence à l'heure de la prière et à la tenue que je porte.

"L'homme est sonnet, poème né." Pour l'occasion de ce poème sous la forme du sonnet, cette image est utilisée.

"L'orme, par une fleur, me cause, je le vois prodige." Ici c'est le mouvement de pensée qu'inspire la nature à l'homme qui est représentée.

"ce beau fleuve." Toujours dans l'image du mouvement de pensées d'automne, qui devient fleuve.

Sachez aussi que je m'interdis d'écrire des mots à connotation négative pour ne pas ternir la pureté originelle de la poésie.

C'est un des principes de cette écriture.

En souhaitant vous avoir éclairé du meilleur.



Posté à 17h25 le 20 nov. 23

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Ancienmembre

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Posté à 18h32 le 20 nov. 23

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Ancienmembre

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Posté à 06h44 le 21 nov. 23

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Assonance

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Bonjour,

Je me dis que chaque un et une comprend ce qu'il veut dans un poème, selon le vécu, le savoir, les références.

Certains poèmes sont + compréhensibles que d'autres selon la vie de tout un chaque un. Ne pas chercher à tout comprendre fait aussi qualité de la poésie. Le mystère.

L'orbe, dans mes textes, est une image de la terre, je suis loin de l'ésotérisme par ma croyance en certaines choses. Vous apprendrez à me connaitre au fil de mes poèmes.

Je suis aussi ouvert aux échanges amicaux et aux choses constructives, cela fait avancer la poésie.

Juste ne pas juger trop hâtivement, ou chercher à corriger les plumes qui ne sont pas telle que la nôtre. Tous les styles ont leurs places dans le fabuleux monde de l'écriture.

Le parfum de liberté qui y règne est une des choses qui m'a fait choisir la poésie.

Amicalement,

Bon après-midi

Posté à 14h47 le 21 nov. 23

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Fabricemilot

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Bonsoir,
Et bien j'avoue que je suis un peu rassuré. Moi qui n'ai pas un bagage littéraire poétique très poussé, je ne comprends absolument rien aux états ou émotions ou intentions. Je comprends les mots utilisés, l'agencement demeure obscur.
J'ai relu récemment des poèmes que j'avais postés et je ne comprenais même pas ce que j'avais écrit ! En réfléchissant un peu je me suis souvenu du moment où j'ai écrit et le premier vers a pris un peu de sens... mais que pour moi ! Personnellement ces échanges de poèmes et leur écriture me permettent de me connaitre mieux en étant touché, touché cela raisonne avec ce que je vis avec le monde.

Posté à 21h36 le 21 nov. 23

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Jim

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Si on écrit que pour soi - le détenteur des clés et serrures -, autant rester seul en son cabinet. Depuis l'origine, le poète, même ésotérique, s'adresse à autrui. L'un détient la serrure, l'autre un trousseau muni d'au moins une clé.
Aucun écho ne résonne dans le gouffre d'un nombril.

Posté à 21h53 le 21 nov. 23

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