La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Vous fûtes mon Amie une étoile filante
Qui ne put s’héberger en un lieu déjà pris.
De chaste dilection votre cœur fut surpris
Succombant en silence à la flamme brûlante.
Aujourd’hui le temps presse et l’horloge parlante
Vous dit de passer outre et d’un port mieux compris
D’avouer cet élan qui flambe en for épris.
On ne doit jamais taire une ferveur galante.
Oyez si m’en croyez ce doux appel lointain
Qui se veut platonique et aussi puritain.
Tous deux nous sommes seuls dans ce benêt silence.
Quelqu’un le dit fort bien : cueillez dès aujourd’hui
La rose qui paraît puis faites-vous violence
Pour venir marteler le battant de mon huis.
Ce message a été édité - le 09-11-2024 à 12:36 par Tonindulot
Posté à 08h13 le 09 nov. 24
Elle reviendra : l'appel est si bien dit.
Posté à 18h05 le 09 nov. 24
C'est vachement bien torché. Si la meuf aime la poésie à l'ancienne, ça devrait fonctionner.
Posté à 09h15 le 11 nov. 24
Andréas
L'heur est un état voisin de l'ataraxie...
merci
Posté à 08h49 le 12 nov. 24
Pierre
J'espère être entendu, même si le son doit porter loin...
merci de ta visite
Posté à 08h51 le 12 nov. 24
C'est chevaleresquement bien tourné
Comme les plis échangés jadis entre Onaryc et Enaxor
Posté à 14h20 le 12 nov. 24
"L'heur est un état voisin de l'ataraxie.."
Oui ! La vie n’est pas stationnaire. Elle révèle sans cesse du neuf, c’est-à-dire des réalités que nous sommes (avons été) incapables de prévoir. Constater cela accroît l’heur de vivre et génère beaucoup de sérénité.
Posté à 14h43 le 12 nov. 24
"Qui cherche est bien près de trouver." dit le proverbe.
Les liens de l'univers se tressent en une belle soierie de ce que je sais.
Nos questions trouvent toujours réponses et l'écho de certaines permettent d'atteindre une élévation salutaire.
En matière d'amour, je ne saurai me prononcer. Peut-être qu'il existe bel et bien une main invisible qui guide les êtres les uns vers les autres, et ceci parmi la multitude universelle, mon côté romantique qui parle sans doute.
Puissiez vous être entendu par cette oreille attentive, c'est tout ce que je vous souhaite.
Posté à 19h39 le 12 nov. 24
Oxalys
Parfois la langue ancienne revient faire des siennes..
Bien à toi
Posté à 23h43 le 14 nov. 24
Une forme qui sert le fond.
Tout deux de bonne inspiration.
Mes félicitations.
Posté à 02h11 le 15 nov. 24
Carpe Diem
Un texte bien écrit
Bravo !
Posté à 22h33 le 16 nov. 24
Qu'il est doux de résister à la tentation afin d'y mieux céder.
Pêchez, pêchez, mon ami, tant qu'il en est temps!
Ce message a été édité - le 17-11-2024 à 16:03 par Jim
Posté à 03h25 le 17 nov. 24
Ces mots qu’autrefois…
Ces mots qu’autrefois tu n’as point osés
Tandis que tu souriais à l’agnelle
Pour qui ton cœur se sentait disposé,
Sais-tu que les regrette autant icelle ?
Intimidée, comme il seyait, la belle
Au tendre minois de gêne rosé,
Se languissait d’ouïr, choisis pour elle,
Ces mots qu’autrefois tu n’as point osés.
Ardemment en son for comme brasier
Se consumait sous la fine dentelle
L’espoir inavoué de tes baisers,
Tandis que tu souriais à l’agnelle.
La crainte d’être pris pour bagatelle
Te laissa de marbre, paralysé,
Lors tu t’en fus, laissant la jouvencelle
Pour qui ton cœur se sentait disposé.
Et puis doucement le temps s’est posé
Sans que l’oubli n’apporte de séquelle.
Si vos regards n’ont fait que se croiser,
Sais-tu que les regrette autant icelle ?
Depuis que les émois sont apaisés
Brille dans vos yeux la même étincelle.
L’amour se passe de mots imposés,
Quand souvenance s’est faite éternelle
Ces mot qu’autrefois…
"Parfois la langue ancienne revient faire des siennes.."
Posté à 09h46 le 17 nov. 24
Merci Oxalys...je suis séduit par ce style découvert..
Posté à 17h55 le 17 nov. 24
Andréas
L'analyse est au top...le dire donne du plaisir..
Posté à 07h56 le 18 nov. 24
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