Le barde a les doigts légers sur ses cordes
Sous la caresse frémit sa guitare
De notes son oreille ne se montre avare
Chaque fois à son chant mots et plaintes s’accordent
Son ouïe fine découvre le ton juste
Et sa voix trouve le ruisseau à suivre
Celui qui l’entend sait combien il fait bon vivre
Pour sa gloire il n’a besoin de bomber son buste
De temps en temps surgit la douce ritournelle
Elle a l’inflexion de ces voix qui sont mues
Par le désir d’une valse éternelle
Ecoutons le chanter c’est pour nous respirer
A nouveau quand nos âmes sont têtues
Trois notes d’escalier mènent à l’empyrée.
Posté à 15h17 le 30 sept. 25